Diagnostic

Préparation à l’entretien avec le médecin

Comment mon médecin peut-il m’aider?

Votre médecin est là pour vous aider. C’est pourquoi il est très important de répondre à toutes ses questions de manière franche et ouverte, même si, au premier abord, ces questions peuvent vous sembler gênantes, car des informations réelles et précises aideront le médecin à établir rapidement le bon diagnostic.

Votre médecin a besoin d’informations détaillées sur les symptômes suivants:

  • les troubles moteurs
  • les douleurs
  • les médicaments que vous prenez
  • les produits sans ordonnance
  • les compléments alimentaires

Le plus simple est de réfléchir, avant de vous rendre chez le médecin, aux éléments dont vous voulez discuter avec lui, aux questions que vous voulez lui poser et aux sujets qui vous tiennent particulièrement à cœur. Cela inclut non seulement les symptômes médicaux évidents, mais aussi ce qui vous pèse au quotidien, ce qui ne fonctionne plus ou comment vous vous sentez.

Retenir ces idées à l’avance et les écrire peut aider parfois. Dans l’idéal, vous aurez déjà pris soin de noter la date à laquelle les symptômes sont apparus pour la première fois, et s’ils se sont aggravés au fil du temps. Cela aide à établir un diagnostic et il est plus facile de le faire tranquillement chez soi que pendant la discussion avec le médecin.

Quelles questions est-ce que je souhaite poser à mon médecin?

Lors de la discussion avec votre spécialiste, vous aurez la possibilité de poser toutes les questions qui concernent la maladie et son traitement.

Vous vous apprêtez à vivre une situation nouvelle et inconnue, qui engendre des craintes et des angoisses. La discussion avec votre médecin peut donc vous aider à dissoudre vos craintes et vous expliquer ce que vous pouvez attendre, de manière réaliste, des thérapies à long terme.

Exemples de questions

Il ne faut pas poser ces questions telles quelles à votre médecin, elles servent simplement à vous orienter et à vous aider, si vous avez du mal à formuler précisément vos idées.

  • Quelles sont les possibilités thérapeutiques?
    Il existe différentes possibilités de traitement selon la forme de dystonie dont vous souffrez. Votre spécialiste peut vous donner des informations sur les thérapies et vous expliquer lesquelles sont indiquées dans votre cas.
  • Quels objectifs thérapeutiques peut-on atteindre avec ces thérapies? Comment se déroulent les traitements?
    On ne peut malheureusement pas guérir les dystonies. Dans la plupart des cas, on peut cependant soulager les symptômes et les douleurs. Renseignez-vous auprès de votre médecin pour savoir comment tel traitement se déroule exactement et quels effets il peut avoir.
  • Mes attentes par rapport aux objectifs thérapeutiques sont-elles réalistes?
    Il est essentiel que vos attentes correspondent à ce qui peut être atteint avec une thérapie. Il faut donc parler à l’avance avec votre spécialiste de vos attentes en matière de traitement. Il peut vous informer et vous indiquer si et comment ce traitement peut être mis en place.
  • Quels peuvent être les effets indésirables d’un traitement?
    Comme dans toutes les thérapies, le traitement médicamenteux d’une dystonie peut également entraîner des effets indésirables. Renseignez-vous auprès de votre médecin et lisez bien la notice d’utilisation d’un médicament prescrit, notamment sur les risques possibles et effets secondaires de la thérapie prévue.
  • Les symptômes peuvent-ils aussi s’aggraver, du fait du traitement?
    Une thérapie a pour but de soulager vos douleurs et d’améliorer votre santé. Parlez ouvertement de vos inquiétudes!
  • Quelle est la durée du traitement ?
    Le traitement d’une dystonie se planifie à long terme, c’est pourquoi il est indispensable de créer une relation de confiance entre vous et votre médecin traitant.
  • Que puis-je faire pour que la thérapie soit efficace?
    Votre contribution à la réalisation des objectifs thérapeutiques prévus est essentielle. Elle commence d’abord par une bonne préparation à l’entretien avec le médecin et dépend ensuite d’une bonne collaboration entre médecin et patient.